Tour du monde digital : la vision de Matthieu

Tour du monde digital : la vision de Matthieu

à la rentrée on vous met dehors…

Après un TDF et un TDE, respectivement Tour De France et Tour D’Europe digital by 2089, les étudiants en Mastère 2 aspirent à réaliser le véritable accomplissement de cette école différente : le Tour Du Monde digital en 89 jours !

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Surprise sur prise !

Quoi tu vas faire un tour du monde ?
Mais pourquoi ? T’as trop de chance !

La simple évocation de la préparation d’un Tour du Monde provoque souvent des réactions exaltées. À chaque fois qu’on m’en parle, je (re)prends conscience de l’étendue du travail à réaliser en amont, cette phase de préparation exaltante qui oscille entre des moments d’excitations à l’idée de découvrir des villes emblématiques et des moments de pressions quand on parle d’assurances, de vaccins, et d’administratif en règle général. Et même si les contraintes liées à ce voyage sont dans un coin de notre esprit, et qu’elles resurgissent régulièrement, le positif prend le dessus.

La simple énumération des destinations amène des dizaines de questions. On a envie de partir, on a envie d’y être, on imagine toutes les choses incroyables qu’on va découvrir, on est aussi, je pense, dans l’attente de se prendre des claques culturelles, d’être dérangé, d’être malmené car tout ce que l’on connaît sera remis en question parfois, notre notion du confort à l’occidental, nos habitudes alimentaires, nos rythmes de vies…

C’est intriguant de se dire qu’on a une vision, des préjugés et des attentes sur chaque ville et que tout cela va peut-être être chamboulé par ce que l’on va vivre, voir, manger, respirer une fois sur place. Mais serons-nous davantage surpris, davantage bousculé par les villes où l’on a beaucoup d’attentes, les villes que l’on a l’impression de connaître ou par les villes qui nous sont moins “familières” ?

Certaines villes nous évoquent une multitude de choses, c’est le cas de New York ou de Tokyo pour moi, j’ai vu de nombreuses images, lu de nombreux articles à propos de ces deux mégalopoles, elles sont toutes les deux souvent mises en avant dans l’actualité et/ou dans les médias.

D’autres à l’inverse, m’évoquent peu de choses, même très très peu de choses. C’est le cas de la Namibie, je ne sais même pas quoi en attendre, les seules images que j’ai en tête de cette destination sont les dix photos que j’ai vu dans google images. Comment vivent les habitants, comment le désert impact la vie des namibiens, comment le pays fonctionne… j’en ai aucune idée et peut être que finalement c’est pas plus mal. C’est plus difficile d’être déçu. Et à l’inverse pour des villes où nos attentes sont très fortes – San Francisco – la déception peut être plus forte.

Bien sûr je pourrais me renseigner et en apprendre davantage sur ce pays, la capitale…mais non, je pense que je vais me laisser surprendre complètement.

L’attente d’être surpris, positivement, négativement, peu importe,
c’est vraiment ce que j’attends de 
ce Tour du monde !

Matthieu Perrat,
étudiant Mastère 1 Communication digitale

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